Comment fonctionnent les assurances vie ?

assurance vie

Souscrit pour une durée de 8 ans au minimum, le contrat d’assurance vie est un placement à long terme. Géré par un assureur, il peut être souscrit auprès d’un courtier ou d’un agent. Caractérisée par sa fiscalité allégée, une assurance vie vous offre la possibilité de transformer votre capital en rente viagère.

Qu’est-ce qu’une assurance vie ?

Dans le cadre d’une assurance vie, l’assureur ou la compagnie d’assurance s’engage à verser un capital ou une rente à ses bénéficiaires. Ce type de contrat est souvent utilisé comme un produit d’épargne à long terme. En souscrivant une assurance vie, le souscripteur ou ses bénéficiaires ont le droit de récupérer les sommes investies. Après l’ouverture du contrat, il peut réaliser des versements sans limite de montant ni de régularité exigée. L’assureur est libre d’effectuer des retraits ou de résilier son contrat à tout moment. Il peut également confier la gestion de son assurance à un professionnel. Si vous envisagez de contracter une assurance vie, vous pouvez vous rendre sur placement-direct.fr pour trouver davantage d’informations. Lorsque vous choisissez ce type de contrat, vous devez prendre en compte plusieurs critères comme le frais du contrat, le montant de versements minimum, le taux de rendement, etc.

Quelle est la fiscalité appliquée à une assurance vie ?

Les intérêts provenant des versements que vous avez effectués sont soumis au PFU ou prélèvement forfaitaire unique. Ce dernier intervient lors de vos retraits. Si vous retirez une partie des sommes sur votre assurance vie 8 ans après l’ouverture du contrat, le PFU s’élève à 7,5%. Si le retrait intervient moins de 8 ans après l’ouverture de l’assurance, le prélèvement s’élève jusqu’à 12,8%. Il convient de noter qu’au PFU s’ajoutent les prélèvements sociaux de 17,2%.

Il existe aussi une fiscalité pour les héritiers. En cas de décès du souscripteur de l’assurance, l’assureur verse les sommes au bénéficiaire. Si ce dernier est votre conjoint, celui-ci n’est pas redevable de droit de succession. Ce traitement fiscal s’applique également lorsque le bénéficiaire est un partenaire de PACS.

Pour les autres bénéficiaires, la fiscalité dépend de l’âge de l’assuré. S’il a versé des sommes avant 70 ans, les capitaux seront taxés à 20%. Chaque bénéficiaire bénéficie d’un abattement de 152 000 euros. Pour les versements après 70 ans, une exonération s’applique sur les intérêts capitalisés. L’abattement reste unique, c’est-à-dire, 30 500 euros quel que soit le nombre de bénéficiaires.

Quels sont les avantages d’une assurance vie ?

Les avantages d’une assurance vie sont nombreux. Elle constitue une bonne option si vous souhaitez vous bâtir un capital financier sur le long terme. Vous pouvez retirer votre capital afin de financer un projet. Contrairement à un contrat de prévoyance, l’assurance vie est idéale pour bien placer son argent. En effet, elle préserve les fonds tout en les valorisant sous forme d’intérêts. Ce type de contrat d’assurance offre la possibilité de percevoir des revenus complémentaires, notamment à la retraite. Pour cela, vous avez deux options. Vous pouvez sortir votre capital sous forme de rente viagère. Dans ce cas, l’assureur s’engage à vous verser une rente jusqu’à la fin de votre vie. L’autre solution consiste à réaliser des rachats partiels programmés. Intéressante, cette stratégie patrimoniale est recommandée si vous avez ouvert votre contrat depuis plusieurs années. En effet, celui-ci bénéficie d’une fiscalité avantageuse. En optant pour une assurance vie, vous êtes libre dans le choix de vos bénéficiaires. Elle se présente comme un bon outil pour un souscripteur souhaitant transmettre son patrimoine. Il est possible de rédiger votre clause bénéficiaire au profit des enfants, du conjoint ou d’autres personnes.

Qu’en est-il pour les versements dans une assurance vie ?

Lors de la signature du contrat, l’assureur exige le paiement d’une somme permettant d’ouvrir votre assurance. Le versement unique s’effectue une seule fois, il représente votre capital de départ. Ensuite, l’épargnant peut faire le versement de manière programmée ou libre.

Les versements libres

Réalisés de manière spontanée ou ponctuelle, les versements libres sont les plus intéressants. Vous choisissez la date et le montant du versement. Pour certains contrats, un montant minimum peut s’imposer. Dans tous les cas, les versements libres sont soumis à certains frais qui correspondent à un pourcentage de la somme versée.

Les versements périodiques

Si vous voulez vous constituer une épargne sur le long terme, mieux vaut opter pour ce type de versement. Vous vous engagez à verser une somme déterminée sur votre contrat. Toutefois, vous pouvez faire des versements complémentaires si nécessaire. Vous êtes libre de choisir la périodicité, par exemple, mensuelle, semestrielle, trimestrielle ou annuelle. Il est possible d’augmenter, de diminuer ou encore de suspendre la programmation des versements à tout moment. Il suffit de faire une demande. Dans certains cas, l’assureur peut exiger une somme plancher.

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